Transparence
Méthodologie
Les chiffres de La France en retard sont calculés à partir de données publiques que nous collectons, horodatons et conservons nous-mêmes. Cette page décrit précisément ce que mesure chaque indicateur — et ce qu'il ne mesure pas.
1. Principes
- Chaque statistique affichée a une source, une définition, une période et un périmètre, consultables via l'encart « Source » placé à côté.
- Une donnée partielle n'est jamais présentée comme « France entière » : le périmètre est toujours indiqué.
- Une valeur susceptible d'évoluer (journée en cours, train encore en circulation) porte la mention « Estimation » ou « provisoire ».
- Si une statistique n'est pas calculable avec les données disponibles, nous affichons « Donnée indisponible » plutôt qu'une approximation.
- Les données réelles et les données de démonstration ne sont jamais additionnées ; ces dernières sont signalées « Démo ».
- Tous les horodatages sont stockés en UTC ; une « journée » est une journée civile à l'heure de Paris (00:00 → 23:59).
2. Temps réel et historique
Aucune de nos sources actuelles ne fournit d'historique exploitable : elles publient l'état du moment. Tout l'historique affiché est construit par nous, à partir de collectes régulières, depuis la date indiquée sur chaque page (« Historique France en retard depuis le… »). Nous ne reconstituons pas le passé antérieur à notre première collecte.
| Domaine | Collecte | Historique |
|---|---|---|
| Routes | toutes les 5 min | construit par nous |
| Trains | toutes les 2 min | construit par nous |
| Avions | selon le fournisseur (30 min par défaut) | construit par nous |
Les données détaillées sont conservées ; des agrégats horaires et journaliers sont précalculés toutes les 10 minutes. Aucune donnée historique n'est supprimée sans décision explicite.
3. Routes
Source et périmètre
Flux ouverts Datex II des Directions interdépartementales des routes (DIR), publiés par Bison Futé : événements (bouchons, accidents, chantiers, fermetures…) du réseau routier national non concédé, y compris l'Île-de-France (DIRIF). Les autoroutes concédées (Vinci, APRR, Sanef…) ne sont publiées qu'en accès restreint : nos kilomètres de bouchons ne correspondent donc pas au « cumul national » officiel de Bison Futé, qui les inclut.
Kilomètres de bouchons
Somme, à un instant donné, des longueurs de files d'attente (queueLength) déclarées par les opérateurs pour les événements de type trafic anormal (files, ralentissements, trafic à l'arrêt) actifs à cet instant. Règles de qualité appliquées :
- Dédoublonnage : un opérateur décrit parfois la même file plusieurs fois dans une même situation (même axe, même sens, même chaussée, même point de départ). Seule la plus longue description est comptée.
- Péremption : une file non mise à jour depuis plus de 12 h est ignorée (elle est le plus souvent oubliée, pas réelle).
- Fin d'événement : annoncée par la source, ou déduite lorsque l'événement disparaît d'un snapshot complet du flux.
Pic, volume et durée cumulée
pic du jour = max(km de bouchons) sur les instantanés de la journée volume (km·h) = Σ km(instantané) × Δt Δt = temps jusqu'à l'instantané suivant, plafonné à 15 min durée cumulée (h) = Σ nb_files(instantané) × Δt
Le plafond de 15 minutes évite d'extrapoler en cas d'interruption de collecte : un trou de collecte sous-estime le volume, il ne l'invente pas.
Agglomérations : une métrique normalisée
Classer les villes par kilomètres de bouchons avantagerait mécaniquement celles qui ont le plus de routes. Pour les agglomérations, nous utilisons les états de trafic Traficolor (fluide / dense / saturé) mesurés en continu par les DIR, et calculons la part des points de mesure en état dense ou saturé (points à l'état inconnu exclus), moyennée sur la journée. Agglomérations couvertes : Bordeaux, Saint-Brieuc, Nantes, Rennes, Caen, Toulouse, Grenoble, Saint-Étienne, Lille, Limoges, Lyon, Marseille, Metz – Nancy, Rouen, et Paris (voir ci-dessous).
Paris et l'Île-de-France
Sytadin (DiRIF), quand il est activé. Les kilomètres de bouchons de l'Île-de-France sont alors ceux que calcule la Direction des routes d'Île-de-France (indice « km de bouchon », toutes les minutes ; nous le relevons toutes les 5 minutes), pour la région et pour chaque axe par sens. Nous ne les recalculons pas à partir des événements : un bouchon décrit par plusieurs événements n'est donc jamais compté deux fois. Les événements (accidents, véhicules en panne, travaux, fermetures, obstacles) sont identifiés par leur numéro et mis à jour par version ; les temps de parcours d'environ 150 itinéraires de référence donnent les situations « inhabituelles » (au moins deux fois le temps habituel) et « très inhabituelles » (trois fois). Ces flux sont publiés en ligne, mais leur usage est soumis à l'autorisation de la DiRIF : la source n'est activée qu'avec son accord. En attendant, la page Routes affiche le repli ci-dessous.
Le flux ouvert de la DIRIF ne publie presque aucune file d'attente, et le cumul de bouchons de Sytadin n'est pas ouvert : les kilomètres de bouchons sous-estiment très fortement l'Île-de-France. Pour Paris intra-muros, nous utilisons les capteurs permanents de la Ville de Paris (boucles électromagnétiques sur ~3 000 tronçons, ODbL), qui donnent l'état du trafic heure par heure mais ne sont publiés que pour la veille, vers 3 h du matin.
taux de saturation Paris = tronçons « saturés » ou « bloqués » / tronçons à l'état connu, moyenne des 24 heures saturé = capteur occupé 30 à 50 % du temps · bloqué = 50 % ou plus « pré-saturé » (15-30 %) : non compté — trafic urbain chargé mais ordinaire (feux rouges)
Ce seuil prudent garde Paris comparable aux agglomérations Traficolor (voies rapides) : avec le « pré-saturé », Paris afficherait environ trois fois plus et gagnerait d'office. Paris entre dans le classement et le « Bouchon d'or » de la journée mesurée, consolidés au petit matin ; il n'est jamais compté avant notre première journée complète de collecte. Le périphérique ne figure pas dans ces données.
Localisation
Le département est lu dans l'identifiant du point de repère routier (PR) lorsqu'il est présent, sinon déduit des coordonnées (contours IGN simplifiés : un point situé à proximité immédiate d'une limite départementale peut être mal attribué). La région découle du département.
4. Trains
Source et périmètre
Flux GTFS-RT « Trip Updates » de SNCF Voyageurs (mis à jour toutes les 2 minutes) et GTFS théorique. Périmètre : TGV INOUI, OUIGO, Intercités, TER, Lyria/ICE. Le Transilien et les RER (Île-de-France Mobilités) ne sont pas couverts. Les autocars (cars TER, cars de substitution) présents dans le flux sont exclus de toutes les statistiques « trains ».
Une circulation = une ligne
Le flux ne publie qu'une fenêtre glissante de circulations : la journée est reconstruite en collectant le flux toutes les 2 minutes. Une circulation (identifiant de trajet × date) n'est comptée qu'une fois, quel que soit le nombre d'instantanés qui l'ont observée. Chaque changement de retard ou de statut est historisé, ce qui permet de connaître le retard final, le retard maximal, l'heure d'apparition du retard et son évolution.
Retard d'une circulation
retard = retard à l'arrivée au dernier arrêt desservi (dernière valeur publiée)
avances comptées 0 ; définitif une fois le train arrivé
en retard = retard ≥ 5 min (seuils affichés : 5, 15, 30, 60, 120 min)
supprimée = TripUpdate CANCELED, ou tous les arrêts supprimés
retard cumulé = Σ retards des circulations commencées (départ théorique ≤ maintenant)Les horaires théoriques sont reconstitués à partir du flux (heure estimée − retard). La couverture rapporte les circulations observées dans le flux aux circulations ferroviaires prévues au GTFS du jour : une circulation jamais publiée en temps réel n'est pas comptée.
Gares, lignes, régions
Par gare : retard à l'arrivée de chaque train à cette gare (arrêts supprimés exclus). Le « retard moyen par arrivée » est la métrique normalisée ; les minutes cumulées, affichées à part, avantagent mécaniquement les grandes gares. Par ligne : retard au terminus des circulations de la ligne (identifiant de ligne du GTFS). Par région : arrivées dans les gares de la région.
5. Avions
Aucune source gratuite ne publie les horaires programmés des vols avec le droit de les rediffuser (voir l'étude des sources). Nous partons donc des positions des avions : les messages ADS-B que chaque avion émet, captés par le réseau communautaire adsb.fi et relevés en continu par Live Radar. Les retards qui en découlent sont des estimations, toujours signalées comme telles.
Décollages, atterrissages, remises de gaz
décollage = passage sol → air à moins de 6 km de l'aéroport
(à défaut : avion apparu en montée, sous 2 500 ft, à moins de 15 km — « déduit »)
atterrissage = passage air → sol à moins de 6 km de l'aéroport
(à défaut : avion perdu de vue sous 1 200 ft en finale, à moins de 12 km — « déduit »)
remise de gaz = descendu sous 1 000 ft en finale, puis remonté au-dessus de 2 000 ft sans s'être posé
périmètre = vols commerciaux (indicatif de compagnie), aéroports suivis ; aviation générale exclueLa couverture des récepteurs au sol varie d'un aéroport à l'autre : la part de mouvements « déduits » est affichée. Un mouvement non vu du tout n'est pas compté.
Attente en approche (retard estimé à l'arrivée)
temps d'approche = toucher des roues − entrée dans le cercle de 40 NM autour de l'aéroport
(seulement si l'avion a été vu franchir ce cercle)
référence = 20e centile des temps d'approche des 28 jours précédents,
par aéroport et secteur d'arrivée de 45° (≥ 20 approches), sinon par aéroport (≥ 40)
attente = max(0, temps d'approche − référence)C'est la méthode de l'indicateur ASMA d'Eurocontrol, simplifiée : elle mesure le temps passé en circuit d'attente ou en allongement de trajectoire avant de se poser — un retard réellement subi, mais pas le retard par rapport à l'horaire publié. Elle n'est disponible qu'après environ une semaine d'historique.
Décollages tardifs (retard estimé au départ)
heure habituelle = médiane des heures du premier décollage du jour du même indicatif, depuis le même aéroport,
sur les 28 jours précédents (≥ 5 jours, dispersion médiane ≤ 20 min)
écart = heure de décollage du jour − heure habituelle (ignoré au-delà de 4 h)
décollage tardif = écart ≥ 15 minLimites : un vol toujours en retard paraît « à l'heure » ; un changement d'horaire (saison, programme) crée un faux écart jusqu'à ce que l'habitude se recale ; l'heure de décollage inclut le roulage. Les annulations ne sont pas détectables. Ces chiffres ne sont jamais additionnés aux minutes de retard des trains, ni utilisés dans l'indice de perturbation.
Avec un fournisseur sous licence (Aviationstack, FlightAware), les retards officiels sont calculés ainsi :
retard d'un vol = retard à l'arrivée s'il est connu, sinon au départ (avances = 0) vol retardé = retard ≥ 15 min par aéroport = départs (retard au départ) + arrivées (retard à l'arrivée) codeshares = exclus (un vol physique n'est compté qu'une fois)
6. Comparaisons
« Aujourd'hui vs hier » compare toujours la même fenêtre horaire (de 00:00 à la dernière heure complète), jamais une journée entamée à une journée entière. Les comparaisons avec le même jour de la semaine précédente (J-7) et de l'année précédente ne sont affichées que si notre historique couvre ces dates avec la même source.
7. Awards, séries, records
Les awards du jour sont recalculés toutes les 10 minutes (« provisoire ») et figés après minuit. Les classements normalisés ne retiennent que les entités ayant un volume minimal, pour qu'une petite gare avec deux trains ne gagne pas par hasard.
- Bouchon d'or — Agglomération la plus congestionnéenormalisé
- Part moyenne, sur la journée, des points de mesure Traficolor de l'agglomération en état « dense » ou « saturé » (points à l'état inconnu exclus). Éligibilité : ≥ 20 points de mesure connus et ≥ 50 % de la couverture horaire de l'agglomération la mieux couverte. Paris (capteurs de la Ville, publiés pour la veille) n'entre en lice qu'au petit matin du lendemain : le palmarès de la veille peut alors changer. Unité : %.
- L'axe maudit — Axe le plus congestionné
- Somme sur la journée des kilomètres de bouchons déclarés sur l'axe multipliés par leur durée (km·h). Unité : km·h.
- Région à l'arrêt — Région la plus perturbée (routes)
- Somme des km·h de bouchons déclarés dans la région (réseau national non concédé uniquement). Unité : km·h.
- Le monstre — Plus gros bouchon de la journée
- Plus grande longueur de file d'attente déclarée pour un même bouchon au cours de la journée. Unité : km.
- Le périph' maudit — Axe d'Île-de-France le plus bouchonné
- Kilomètres de bouchons de l'axe (deux sens additionnés, indices Sytadin de la DiRIF) multipliés par leur durée, cumulés sur la journée. Uniquement si les données Sytadin sont activées. Unité : km·h.
- Mauvaise surprise — Plus forte hausse vs habitudenormalisé
- Département dont les km·h de bouchons dépassent le plus leur moyenne des 28 jours précédents (au moins 7 jours d'historique et 2 km·h dans la journée). Unité : %.
- Quai des soupirs — Gare la plus perturbéenormalisé
- Retard moyen à l'arrivée par train arrivé en gare (avances comptées 0). Éligibilité : ≥ 30 arrivées observées dans la journée. Unité : min/arrivée.
- La ligne de trop — Ligne la plus retardéenormalisé
- Retard moyen au terminus par circulation de la ligne. Éligibilité : ≥ 10 circulations commencées. Unité : min/train.
- Le train fantôme — Train le plus en retard
- Plus grand retard à l'arrivée au terminus d'une circulation de la journée. Unité : min.
- Région en panne — Région la plus perturbée (trains)normalisé
- Retard moyen par arrivée dans les gares de la région. Éligibilité : ≥ 200 arrivées. Unité : min/arrivée.
- Chute libre — Plus forte dégradationnormalisé
- Type de train dont la part de circulations en retard (≥ 5 min) augmente le plus par rapport à sa moyenne des 28 jours précédents (≥ 7 jours d'historique, ≥ 20 circulations). Unité : %.
- Tarmac d'or — Aéroport le plus retardénormalisé
- Retard moyen par mouvement (départs + arrivées) de l'aéroport. Éligibilité : ≥ 20 mouvements. Unité : min/vol.
- Salle d'attente — Plus de vols retardés
- Nombre de mouvements retardés d'au moins 15 minutes. Unité : vols.
- Le vol interminable — Plus gros retard
- Plus grand retard individuel (arrivée, à défaut départ) d'un vol de la journée. Unité : min.
- Cloué au sol — Plus d'annulations
- Nombre de mouvements annulés (départs + arrivées) de l'aéroport. Unité : vols.
- Trou d'air — Plus forte dégradationnormalisé
- Aéroport dont le retard moyen dépasse le plus sa moyenne des 28 jours précédents (≥ 7 jours d'historique, ≥ 20 mouvements). Unité : %.
- Compagnie en vrille — Compagnie la plus perturbéenormalisé
- Retard moyen par vol de la compagnie aux aéroports suivis (≥ 20 vols). Uniquement si la licence du fournisseur le permet. Unité : min/vol.
- Hippodrome d'or — Aéroport à la plus longue attente en approchenormalisé
- Temps d'approche supplémentaire moyen par atterrissage : temps entre l'entrée dans le cercle de 40 NM et le toucher, moins la référence « sans attente » de l'aéroport (20e centile des 28 jours précédents, par secteur d'arrivée). Éligibilité : ≥ 20 atterrissages mesurés. Unité : min/arrivée.
- Le tourniquet — Plus longue attente en approche d'un vol
- Plus grand temps d'approche supplémentaire d'un atterrissage de la journée (même référence que l'Hippodrome d'or). Unité : min.
- Pas à l'heure — Décollage le plus tardif par rapport à l'habitude
- Plus grand écart entre l'heure de décollage du jour d'un vol et son heure habituelle (médiane des 28 jours précédents, ≥ 5 jours, horaire régulier). Estimation : ce n'est pas le retard officiel. Unité : min.
- Remise des gaz — Plus de remises de gaz
- Nombre de remises de gaz détectées (avion descendu sous 1 000 ft en finale, remonté sans s'être posé). Unité : remises.
Séries : nombre de jours consécutifs où un même lauréat remporte un même award (série en cours, date de début, record de la catégorie). Records : valeurs maximales observées depuis le début de notre collecte, avec date, source et périmètre.
8. Indice de perturbation (indice propriétaire)
L'indice résume la journée en un nombre de 0 à 100 sans jamais additionner des kilomètres et des minutes. Chaque domaine est d'abord comparé à sa propre habitude :
intensité routes = km de bouchons moyens sur la fenêtre 00:00 → heure courante intensité trains = part des circulations arrivées avec ≥ 5 min de retard (même fenêtre) intensité avions = part des vols retardés ≥ 15 min (même fenêtre, si disponible) référence = médiane de la même intensité, même fenêtre, sur les 28 jours précédents (≥ 7 jours requis) score domaine = min(100, 50 × intensité / référence) indice = moyenne des scores disponibles (méthode v1) 50 = journée habituelle · 100 = deux fois pire que d'habitude · 0 = aucune perturbation
Les métriques d'origine restent affichées à côté. Les composantes de démonstration sont exclues dès qu'au moins une composante réelle est disponible.
9. Définitions des indicateurs
- Kilomètres de bouchons (instantané)
- Somme des longueurs de files d'attente déclarées et actives à l'instant de la dernière collecte. Période : Instantané (collecte toutes les 5 min).Files « queuingTraffic / slowTraffic / stationaryTraffic » du flux Datex II. Une file décrite plusieurs fois dans une même situation n'est comptée qu'une fois ; une file non mise à jour depuis 12 h est ignorée.
- Pic de bouchons
- Valeur maximale des kilomètres de bouchons simultanés observée dans la journée. Période : Aujourd'hui, 00:00 → maintenant (heure de Paris).
- Volume de bouchons (km·h)
- Kilomètres de bouchons multipliés par leur durée, cumulés sur la journée : 10 km pendant 2 h = 20 km·h. Période : Aujourd'hui, 00:00 → maintenant.Chaque instantané vaut jusqu'au suivant, au maximum 15 min (pas d'extrapolation en cas de trou de collecte).
- Taux de saturation urbain
- Part des points de mesure d'une agglomération en état « dense » ou « saturé » (points à l'état inconnu exclus). Période : Moyenne de la journée.Indépendant de la taille du réseau : c'est la métrique utilisée pour comparer les agglomérations. Paris : capteurs de la Ville, publiés pour la veille ; seuls « saturé » et « bloqué » comptent.
- Événements actifs
- Nombre de situations distinctes en cours : accidents, chantiers, fermetures, obstacles. Période : Instantané.
- Minutes de retard cumulées
- Somme des retards à l'arrivée au terminus des circulations commencées aujourd'hui (les avances comptent pour 0). Période : Circulations du jour (date de départ), 00:00 → maintenant.Valeur définitive pour les trains arrivés ; dernière estimation publiée pour les trains en circulation.
- Trains en retard
- Circulations commencées arrivées (ou annoncées) avec au moins 5 minutes de retard au terminus, hors trains supprimés. Période : Aujourd'hui.
- Trains supprimés
- Circulations annoncées supprimées (TripUpdate CANCELED ou tous les arrêts supprimés). Période : Aujourd'hui.
- Couverture
- Circulations vues au moins une fois dans le flux temps réel, rapportées aux circulations ferroviaires prévues au GTFS théorique du jour. Période : Aujourd'hui.
- Minutes de retard cumulées (avions)
- Somme des retards des vols dont le départ théorique est passé (retard à l'arrivée s'il est connu, sinon au départ ; avances = 0). Période : Aujourd'hui, aéroports suivis.
- Vols retardés
- Vols avec au moins 15 minutes de retard (seuil de ponctualité usuel du transport aérien). Période : Aujourd'hui.
- Mouvements observés (ADS-B)
- Décollages et atterrissages de vols commerciaux détectés aux aéroports suivis à partir des positions ADS-B (passage sol ↔ air, ou avion perdu de vue en finale / apparu en montée). Période : Aujourd'hui, 00:00 → maintenant.Positions relevées en continu par Live Radar (réseau adsb.fi). Seuls les indicatifs de compagnie sont comptés ; aviation générale et hélicoptères exclus.
- Attente en approche (minutes en trop)
- Pour chaque atterrissage : temps passé entre l'entrée dans le cercle de 40 NM autour de l'aéroport et le toucher, moins le temps « sans attente » habituel. Somme sur la journée. Période : Aujourd'hui, 00:00 → maintenant.Référence : 20e centile des temps d'approche des 28 jours précédents, par aéroport et secteur d'arrivée de 45° (méthode inspirée de l'indicateur ASMA d'Eurocontrol). Indisponible tant que l'historique est insuffisant.
- Décollages tardifs (vs habitude)
- Part des décollages ayant eu lieu au moins 15 minutes plus tard que l'heure habituelle du même vol. Estimation : ce n'est pas le retard par rapport à l'horaire publié, que la source ne fournit pas. Période : Aujourd'hui.Heure habituelle : médiane des heures de décollage du même indicatif depuis le même aéroport sur les 28 jours précédents (≥ 5 jours, dispersion ≤ 20 min). Un vol toujours en retard paraît « à l'heure ».
- Remises de gaz
- Avions descendus sous 1 000 ft en finale qui sont remontés sans se poser. Période : Aujourd'hui.
- Heures de retard cumulées
- Minutes de retard des trains et des avions inclus dans le périmètre, converties en heures. Les bouchons (en km) ne sont jamais additionnés à des minutes. Période : Aujourd'hui, 00:00 → maintenant.
- Indice de perturbation
- Indice propriétaire 0–100 : 50 = journée habituelle à la même heure, 100 = deux fois pire que d'habitude. Période : Aujourd'hui, à heure comparable.Moyenne de scores normalisés par domaine (routes, trains, avions) rapportés à la médiane des 28 jours précédents. Voir la méthodologie.
10. Données de démonstration
Pour le développement et lorsqu'aucune source réelle n'est disponible (aviation), des générateurs produisent des données fictives réalistes. Elles sont stockées sous la source « mock », signalées partout par la mention « Démo — chiffres fictifs », et jamais additionnées à des données réelles.
11. Limites connues
- Routes : autoroutes concédées et réseaux départementaux/urbains absents ; longueurs déclarées par les opérateurs, avec leur délai de mise à jour. Île-de-France très sous-représentée en kilomètres ; Paris mesuré pour la veille seulement.
- Trains : Transilien et RER absents ; une circulation jamais publiée en temps réel n'est pas comptée ; le retard d'un train en circulation est une estimation.
- Avions (ADS-B) : retards estimés par rapport à l'habitude, pas aux horaires publiés ; annulations invisibles ; couverture au sol variable. Avec un fournisseur sous licence : dépend de sa licence et de son quota.
- Interruptions de collecte : elles réduisent les volumes calculés (jamais d'extrapolation) et sont visibles dans les indicateurs de fraîcheur.